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	<title>Comments on: Comment évaluer la toxicité des produits structurés ?</title>
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		<title>By: lionel</title>
		<link>http://www.lionel-lindemann.eu/blog/2008/10/comment-evaluer-la-toxicite-des-produits-structures/#comment-31760</link>
		<dc:creator>lionel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2008 15:11:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.zebraincast.com/blog/?p=457#comment-31760</guid>
		<description>MAJ de la note :

Lu sur Localtis, &lt;a href=&quot;http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artJour&amp;pagename=Localtis/artJour/artJour&amp;cid=1225949220478&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;&quot;Vous avez dit... une gestion active de la dette ?&quot;&lt;/a&gt; :
&lt;blockquote&gt;Christophe Parisot, responsable de l&#039;équipe analyse à FitchRatings, se déclare favorable à un dipositif d&#039;évaluation prudentielle sur les produits structurés comparable à celui qui s&#039;impose aux sociétés privées. Quant à la question du coût des crédits bancaires, le directeur senior de l&#039;agence de notation admet que le marché connaît une bouffée d&#039;oxygène depuis quelques jours.

&quot;La situation de la collectivité est différente suivant que l&#039;emprunteur se trouve ou non dans la période où la barrière est activée, avec, dans ce cas un effet multiplicateur du risque. De plus,&lt;strong&gt; le risque de ces produits doit être évalué en fonction de la stratégie de la collectivité qui l&#039;a ou non anticipé par des provisions&lt;/strong&gt; (rares, car non obligatoires) ou qui a ou non des marges de manoeuvre fiscale pour se retourner. Je dirais globalement que les grandes collectivités sont moins exposées que les petites communes.&quot;&lt;/blockquote&gt;
Ces propos ne sont que la redite de la &lt;a href=&quot;http://www.localtis.info/servlet/BlobServer?blobcol=urldata&amp;blobtable=MungoBlobs&amp;blobkey=id&amp;blobwhere=1226035976474&amp;blobheader=application%2Fpdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;note de Fitch de juillet&lt;/a&gt;, ce qui donne la mesure de l&#039;emballement médiatique et de l&#039;exploitation politique qui a suivi (au delà d&#039;Asnières, Claude Bartolone, nouveau président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, était particulièrement en pointe) :
&lt;blockquote&gt;Contrairement à la comptabilité d&#039;entreprises, les normes de la comptabilité publique n&#039;ont pas évolué dans le sens d&#039;une meilleure maîtrise de ces nouveaux produits. &lt;strong&gt;Les collectivités n&#039;ont ainsi ni l&#039;obligation d&#039;évaluer le coût global des produits structurés ni celle de réaliser des provisions pour les pertes latentes qui pourraient en résulter&lt;/strong&gt;.&lt;/blockquote&gt;
En d&#039;autres termes, l&#039;analyste recommande que la gestion active soit accompagnée de ce que la nouvelle équipe a tant vilipendé : une &quot;cagnotte&quot;.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>MAJ de la note :</p>
<p>Lu sur Localtis, <a href="http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artJour&amp;pagename=Localtis/artJour/artJour&amp;cid=1225949220478" rel="nofollow">&#8220;Vous avez dit&#8230; une gestion active de la dette ?&#8221;</a> :</p>
<blockquote><p>Christophe Parisot, responsable de l&#8217;équipe analyse à FitchRatings, se déclare favorable à un dipositif d&#8217;évaluation prudentielle sur les produits structurés comparable à celui qui s&#8217;impose aux sociétés privées. Quant à la question du coût des crédits bancaires, le directeur senior de l&#8217;agence de notation admet que le marché connaît une bouffée d&#8217;oxygène depuis quelques jours.</p>
<p>&#8220;La situation de la collectivité est différente suivant que l&#8217;emprunteur se trouve ou non dans la période où la barrière est activée, avec, dans ce cas un effet multiplicateur du risque. De plus,<strong> le risque de ces produits doit être évalué en fonction de la stratégie de la collectivité qui l&#8217;a ou non anticipé par des provisions</strong> (rares, car non obligatoires) ou qui a ou non des marges de manoeuvre fiscale pour se retourner. Je dirais globalement que les grandes collectivités sont moins exposées que les petites communes.&#8221;</p></blockquote>
<p>Ces propos ne sont que la redite de la <a href="http://www.localtis.info/servlet/BlobServer?blobcol=urldata&amp;blobtable=MungoBlobs&amp;blobkey=id&amp;blobwhere=1226035976474&amp;blobheader=application%2Fpdf" rel="nofollow">note de Fitch de juillet</a>, ce qui donne la mesure de l&#8217;emballement médiatique et de l&#8217;exploitation politique qui a suivi (au delà d&#8217;Asnières, Claude Bartolone, nouveau président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, était particulièrement en pointe) :</p>
<blockquote><p>Contrairement à la comptabilité d&#8217;entreprises, les normes de la comptabilité publique n&#8217;ont pas évolué dans le sens d&#8217;une meilleure maîtrise de ces nouveaux produits. <strong>Les collectivités n&#8217;ont ainsi ni l&#8217;obligation d&#8217;évaluer le coût global des produits structurés ni celle de réaliser des provisions pour les pertes latentes qui pourraient en résulter</strong>.</p></blockquote>
<p>En d&#8217;autres termes, l&#8217;analyste recommande que la gestion active soit accompagnée de ce que la nouvelle équipe a tant vilipendé : une &#8220;cagnotte&#8221;.</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>By: lionel</title>
		<link>http://www.lionel-lindemann.eu/blog/2008/10/comment-evaluer-la-toxicite-des-produits-structures/#comment-31759</link>
		<dc:creator>lionel</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2008 15:09:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.zebraincast.com/blog/?p=457#comment-31759</guid>
		<description>mido : 

M. Pietrasanta s&#039;enferre dans son refus électoraliste de choisir entre la hausse d&#039;impôt, la baisse de l&#039;investissement ou reconnaître que globalement, &lt;b&gt;au vu des contraintes&lt;/b&gt;, la gestion financière de l&#039;équipe précédente était plutôt bonne. 

comme il joue en outre la carte de la morale, il lui est difficile d&#039;admettre, tel une certaine candidate quelques jours après sa défaite, qu&#039;il ne croyait pas à son programme.

comme détaillé &lt;a href=&quot;http://www.zebraincast.com/blog/archives/193&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;, ce serait pourtant la meilleure solution, car en attendant il prend des décisions politiciennes très contestables sur le plan de l&#039;intérêt général. utilisation de la &quot;cagnotte&quot; en fin de cycle de croissance économique pour prétendre que la dette est stabilisée, alors que l&#039;expérience douloureuse de la ville à la fin des années 90 plaidait précisément pour l&#039;inverse, renégociation d&#039;un quart de la dette pour prétendre à des &quot;économies&quot;, sans prise en compte de l&#039;évaluation préexistante des risques etc.

sans doute espère-t-il que l&#039;&quot;audit&quot; et la &quot;crise&quot; permettront de maquiller les choses. ce qui marche dans l&#039;opposition est effectivement nettement plus périlleux au pouvoir.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>mido : </p>
<p>M. Pietrasanta s&#8217;enferre dans son refus électoraliste de choisir entre la hausse d&#8217;impôt, la baisse de l&#8217;investissement ou reconnaître que globalement, <b>au vu des contraintes</b>, la gestion financière de l&#8217;équipe précédente était plutôt bonne. </p>
<p>comme il joue en outre la carte de la morale, il lui est difficile d&#8217;admettre, tel une certaine candidate quelques jours après sa défaite, qu&#8217;il ne croyait pas à son programme.</p>
<p>comme détaillé <a href="http://www.zebraincast.com/blog/archives/193" rel="nofollow">ici</a>, ce serait pourtant la meilleure solution, car en attendant il prend des décisions politiciennes très contestables sur le plan de l&#8217;intérêt général. utilisation de la &#8220;cagnotte&#8221; en fin de cycle de croissance économique pour prétendre que la dette est stabilisée, alors que l&#8217;expérience douloureuse de la ville à la fin des années 90 plaidait précisément pour l&#8217;inverse, renégociation d&#8217;un quart de la dette pour prétendre à des &#8220;économies&#8221;, sans prise en compte de l&#8217;évaluation préexistante des risques etc.</p>
<p>sans doute espère-t-il que l&#8217;&#8221;audit&#8221; et la &#8220;crise&#8221; permettront de maquiller les choses. ce qui marche dans l&#8217;opposition est effectivement nettement plus périlleux au pouvoir.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>By: Mido</title>
		<link>http://www.lionel-lindemann.eu/blog/2008/10/comment-evaluer-la-toxicite-des-produits-structures/#comment-31743</link>
		<dc:creator>Mido</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 00:05:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.zebraincast.com/blog/?p=457#comment-31743</guid>
		<description>Très bonne analyse. La tentation est grande en effet, pour certains individus peu scrupuleux, d&#039;amalgamer les effets collatéraux de la crise avec leur propre incurie pour s&#039;exonérer de rendre des comptes ou le faire à faible coût. Ce qui n&#039;est ni transparent ni responsable, ni surtout prévoyant, car ce genre de petit calcul à courte vue se retourne toujours contre ses auteurs. Merci pour vos éclairages.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très bonne analyse. La tentation est grande en effet, pour certains individus peu scrupuleux, d&#8217;amalgamer les effets collatéraux de la crise avec leur propre incurie pour s&#8217;exonérer de rendre des comptes ou le faire à faible coût. Ce qui n&#8217;est ni transparent ni responsable, ni surtout prévoyant, car ce genre de petit calcul à courte vue se retourne toujours contre ses auteurs. Merci pour vos éclairages.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>By: lionel</title>
		<link>http://www.lionel-lindemann.eu/blog/2008/10/comment-evaluer-la-toxicite-des-produits-structures/#comment-31721</link>
		<dc:creator>lionel</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Oct 2008 17:23:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.zebraincast.com/blog/?p=457#comment-31721</guid>
		<description>MAJ de la note :

Lu sur &lt;a href=&quot;http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&amp;pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&amp;cid=1224649704567&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Localtis&lt;/a&gt; :
&lt;blockquote&gt;&lt;strong&gt;&quot;La crise financière, aujourd&#039;hui c&#039;est la crise bancaire, ce n&#039;est pas la crise des collectivités locales, dont la situation financière est satisfaisante.&quot;&lt;/strong&gt; Jean-Christophe Moraud, sous-directeur des finances locales à la Direction générale des collectivités locales (DGCL), veut tordre le cou aux fausses vérités entendues ou lues ces derniers temps.

(...)

&lt;strong&gt;Le fonctionnaire a regretté la mise en cause des produits structurés devenus sous la plume de certains journalistes des &quot;produits toxiques&quot;.&lt;/strong&gt; &quot;Comme si les collectivités locales s&#039;étaient adonnées aux délices des subprimes !&quot;, s&#039;est-il étonné. &quot;Avec les produits structurés, il n&#039;y a pas de risque, si ce n&#039;est un renchérissement des prix&quot;, a-t-il ajouté avant de s&#039;en prendre aux élus qui, ayant souscrit ce type de crédits, &quot;omettent de dire que durant les premières années, ils ont eu des gains de l&#039;ordre de 100 à 120 points de base, et mettent aujourd&#039;hui en avant le risque qu&#039;il y aurait pour l&#039;avenir&quot;. Les élus présents à la table-ronde ont d&#039;ailleurs reconnu que leurs collectivités avaient effectivement tiré parti des taux avantageux procurés en début de période par les produits structurés.

(...)

&lt;strong&gt;Dans le même esprit, Philippe Laurent, vice-président de l&#039;Association des maires de France, a déclaré qu&#039;il fallait &quot;prendre bien garde à l&#039;amalgame&quot; qui a été fait entre la situation des collectivités locales et celle des établissements bancaires.&lt;/strong&gt; Les 5 milliards promis lundi par le gouvernement ne sont pas destinés &quot;à sauver les collectivités de la faillite&quot;, a-t-il indiqué. &quot;Le seul risque&quot; de la crise financière, c&#039;est que le crédit &quot;coûte plus cher&quot; aux collectivités, a-t-il déclaré, en ajoutant d&#039;ailleurs qu&#039;il n&#039;était &quot;pas certain que cela dure&quot;.&lt;/blockquote&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>MAJ de la note :</p>
<p>Lu sur <a href="http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&amp;pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&amp;cid=1224649704567" rel="nofollow">Localtis</a> :</p>
<blockquote><p><strong>&#8220;La crise financière, aujourd&#8217;hui c&#8217;est la crise bancaire, ce n&#8217;est pas la crise des collectivités locales, dont la situation financière est satisfaisante.&#8221;</strong> Jean-Christophe Moraud, sous-directeur des finances locales à la Direction générale des collectivités locales (DGCL), veut tordre le cou aux fausses vérités entendues ou lues ces derniers temps.</p>
<p>(&#8230;)</p>
<p><strong>Le fonctionnaire a regretté la mise en cause des produits structurés devenus sous la plume de certains journalistes des &#8220;produits toxiques&#8221;.</strong> &#8220;Comme si les collectivités locales s&#8217;étaient adonnées aux délices des subprimes !&#8221;, s&#8217;est-il étonné. &#8220;Avec les produits structurés, il n&#8217;y a pas de risque, si ce n&#8217;est un renchérissement des prix&#8221;, a-t-il ajouté avant de s&#8217;en prendre aux élus qui, ayant souscrit ce type de crédits, &#8220;omettent de dire que durant les premières années, ils ont eu des gains de l&#8217;ordre de 100 à 120 points de base, et mettent aujourd&#8217;hui en avant le risque qu&#8217;il y aurait pour l&#8217;avenir&#8221;. Les élus présents à la table-ronde ont d&#8217;ailleurs reconnu que leurs collectivités avaient effectivement tiré parti des taux avantageux procurés en début de période par les produits structurés.</p>
<p>(&#8230;)</p>
<p><strong>Dans le même esprit, Philippe Laurent, vice-président de l&#8217;Association des maires de France, a déclaré qu&#8217;il fallait &#8220;prendre bien garde à l&#8217;amalgame&#8221; qui a été fait entre la situation des collectivités locales et celle des établissements bancaires.</strong> Les 5 milliards promis lundi par le gouvernement ne sont pas destinés &#8220;à sauver les collectivités de la faillite&#8221;, a-t-il indiqué. &#8220;Le seul risque&#8221; de la crise financière, c&#8217;est que le crédit &#8220;coûte plus cher&#8221; aux collectivités, a-t-il déclaré, en ajoutant d&#8217;ailleurs qu&#8217;il n&#8217;était &#8220;pas certain que cela dure&#8221;.</p></blockquote>
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